Lorsqu’on s’imagine le travail d’une auxiliaire de vie, on pense d’abord aux missions concrètes : l’aide à l’entretien du logement, la préparation de repas, les courses, l’aide à la toilette, etc. Pourtant, il existe une dimension de ce métier, moins visible, transversale à toutes ces missions et qui revêt une mission tout aussi centrale : le soutien moral et relationnel apporté aux usagers accompagnés.
Le soutien moral relationnel fondé sur l’écoute, l’empathie et l’échange
Parmi les compétences recherchées chez une auxiliaire de vie, il y a sa capacité à prendre le temps d’écouter. Écouter, c’est permettre à son bénéficiaire de parler de sa journée, de ses préoccupations, de ses centres d’intérêts, de ses souvenirs, de sa famille. C’est s’intéresser à l’autre, le questionner, ne pas couper court à une anecdote, et faire sincèrement preuve d’attention à l’autre, y compris dans son langage non verbal (ne pas regarder sa montre ou son téléphone au milieu d’une confidence).
Cette écoute attentive et sans jugement est une compétence relationnelle à part entière. Elle exige de la disponibilité intérieure et de l’empathie.
Au-delà de l’écoute, dialoguer avec les personnes qu’on accompagne est important pour stimuler les liens sociaux. En effet, certains bénéficiaires sont isolés ou relativement isolés et peuvent avoir une tendance au repli sur soi. Dans ce contexte les liens tissés avec nos auxiliaires de vie est important, voire primordial. Et nous savons que la perte de liens sociaux est un facteur négatif qui a tendance à aggraver la perte d’autonomie.
Converser sur les actualités, sur les évènements locaux ou autres, parler de la pluie et du beau temps, parler du jardin, des plantes, ou d’un film vu à la télévision : ces échanges anodins en apparence entretiennent la vivacité d’esprit, stimulent la mémoire et maintiennent le sentiment d’appartenir au monde.
L’auxiliaire de vie peut aussi proposer de petites activités selon les goûts de l’usager : feuilleter un album photo, faire ensemble une grille de mots croisés, écouter de la musique ou lire quelques pages d’un livre à voix haute.
Rassurer et sécuriser la personne aidée
Lorsqu’on est en situation de vulnérabilité, certaines peurs peuvent émerger ou s’accentuer : peur de tomber, peur de la maladie, peur de perdre en autonomie, peur de déranger, peur de mourir seul, peur de l’autre.
Notre rôle est de rassurer et sécuriser les personnes que nous accompagnons, toujours sans infantiliser. Le simple fait d’apporter une présence régulière permet à la personne aidée de savoir que quelqu’un va venir sur lequel elle va pouvoir compter et s’appuyer.
Et si des inquiétudes sont verbalisées ou ressenties, l’auxiliaire peuvent y répondre avec calme, sans minimiser ni dramatiser. Elles peuvent reformuler, recentrer, nuancer et faire prendre du recul, ou au contraire en cas d’inquiétude légitime prendre la mesure adéquate en référant à sa responsable de secteur, l’aidant, la personne de confiance ou tout autre tiers pertinent si la situation le nécessite.
Maintenir l’estime de soi
Perdre certaines capacités, dépendre de tierces personnes pour certaines tâches ou certains gestes autrefois naturels, peut entraîner chez une personne une perte de confiance en elle et ternir son image qu’elle a d’elle-même.
Une auxiliaire de vie, par ses paroles, par son écoute et son intérêt porté au bénéficiaire, par les liens sociaux qu’elle va favoriser, a un rôle significatif pour leur permettre de lutter contre ces sentiments humains et favoriser une bonne estime de soi.
Féliciter un effort, souligner un progrès, s'intéresser sincèrement aux compétences et à l'histoire de la personne, encourager une initiative même modeste : autant de gestes qui disent à la personne aidée qu’elle a de la valeur et des compétences.
Maintenir le lien avec l'extérieur
L’auxiliaire a également pour rôle de favoriser les liens avec l’extérieur. Vivre à domicile ne signifie pas vivre enfermé chez soi, cela signifie vivre au sein de la société et avec les autres.
Même si un bénéficiaire ne l’exprime pas directement, et cela est souvent le cas en situation de repli sur soi, nos professionnels ont pour mission de proposer et d’inciter à sortir. Cela peut être d’aller simplement faire quelques pas, se promener, aller boire un café, mais aussi proposer des activités en lien avec les centres d’intérêts et les capacités de la personne. Cela peut-être aussi un accompagnement sur notre Maison d’Activités, accompagnement simple pour aller passer un moment ou participer à des activités organisées.
De même nos professionnels peuvent aider à utiliser un téléphone ou une tablette pour maintenir le contact avec la famille, et signalent à leur référente lorsqu’un usager lui semble particulièrement isolé ou en retrait afin que l’équipe soit vigilante et cherche des solutions complémentaires.
Des compétences professionnelles adaptées
Les liens avec nos auxiliaires se nouent, mais ils s’inscrivent dans un cadre professionnel indispensable à la prise de recul et le respect de bonnes pratiques.
Le soutien relationnel apporté par nos auxiliaires de vie n’est pas une relation amicale même s’il en emprunte parfois la chaleur et l’importance aux yeux de certains bénéficiaires. Il s’inscrit dans un cadre professionnel avec ses règles déontologiques : discrétion, confidentialité, neutralité face aux conflits familiaux, refus de se laisser entraîner dans des liens de dépendance affective excessive, limites en lien avec la prévention des risques professionnels.
Cette juste distance, ni froide ni fusionnelle, est ce qui garantit la qualité et la durabilité de l’accompagnement. Ce positionnement n’est pas simple à trouver, notamment lorsqu’un accompagnement dure dans le temps. L’auxiliaire prend soin de l’usager mais sans se substituer à ses proches, et toujours en l’associant à toutes les décisions quotidiennes (ce qu’il souhaite manger, la manière dont il souhaite que son logement soit entretenu, quels types de sorties faire, ses goûts en matière d’activités, les produits à acheter aux courses et dans quel magasin, etc etc).
Nos responsables de secteurs sensibilisent et accompagnent nos auxiliaires de vie sur ces savoir-être qui ne sont pas intuitifs pour tout le monde. Le soutien moral et relationnel ne va pas de soi. Face à la souffrance, à la solitude profonde, au deuil, à la colère ou à la confusion de certains usagers, l’auxiliaire de vie peut elle-même être touchée, déstabilisée, épuisée. C’est pourquoi la structure propose des temps d’échanges en équipe chaque mois durant lesquels ces situations peuvent être partagées, organise des formations sur la communication relationnelle et la bientraitance et veille à ce qu’aucune auxiliaire ne porte seule le poids d’une situation difficile.
Prendre soin de celles qui prennent soin, c’est aussi cela, un Service Autonomie à Domicile de qualité.
Aides financières et tarifs :
comment fonctionne l'aide au soutien moral et relationnel ?
Mettre en place une aide au soutien moral et relationnel à domicile particulier doit rester accessible et adapté à votre situation. Le tarif de l’aide au soutien moral et relationnel à domicile dépend principalement du nombre d’heures nécessaires, de votre niveau d’autonomie et des aides mobilisables. Il n’existe pas de tarif standard identique pour tous, car chaque accompagnement est sur mesure.
Mettre en place d’une aide au soutien moral et relationnel à domicile particulier doit rester accessible et adapté à votre situation. Le tarif de l’aide au soutien moral et relationnel à domicile dépend principalement du nombre d’heures nécessaires, de votre niveau d’autonomie et des aides mobilisables. Il n’existe pas de tarif standard identique pour tous, car différentes aides au financement existent selon la situation de chacun.
Dans la réalité, l’aide au soutien moral et relationnel est rarement isolée. Elle s’inscrit souvent dans un accompagnement plus global : aide au lever ou au coucher, habillage et déshabillage, aide à la toilette, portage ou préparation des repas… nous fonctionnons par briques, en ajustant les interventions selon vos besoins réels. Si nécessaire, nous vous aidons à constituer un dossier global afin que l’ensemble de l’accompagnement soit cohérent et financé de manière adaptée.
Selon votre situation, plusieurs dispositifs peuvent réduire votre reste à charge :
Le dossier est généralement déposé par vous, un proche ou une assistante sociale. Nous pouvons vous orienter, vous expliquer les démarches et vous aider à comprendre les droits ouverts. Le plus simple reste d’en parler ensemble. Une coordinatrice pourra évaluer votre situation et vous guider vers les aides adaptées.
Comment se met en place l'aide au soutien moral et relationnel à domicile ?
01
Un premier échange au téléphone
Notre service vous accompagne dans vos demandes d’APA, de PCH, la constitution de dossiers MDPH ou à l’accès à différentes aides. Nous vous orientons également vers les interlocuteurs compétents (CCAS, CLIC, assistants sociaux).
02
Une visite à domicile pour vous rencontrer
Notre service vous accompagne dans vos demandes d’APA, de PCH, la constitution de dossiers MDPH ou à l’accès à différentes aides. Nous vous orientons également vers les interlocuteurs compétents (CCAS, CLIC, assistants sociaux).
03
Un premier échange au téléphone
Une fois l’accompagnement de l’aide au soutien moral et relationnel à domicile validée, nous fixons la date de démarrage et vous transmettons un planning clair. Nous privilégions la stabilité avec la même intervenante. Lorsque c’est pertinent, deux auxiliaires peuvent se relayer pour assurer la continuité et sécuriser l’accompagnement et la présence continue.
Zones d'interventions
Nos équipes interviennent à Toulon et dans de nombreuses communes du Var (Territoires TPM, Coeur de Var, Provence Verte) pour vous proposer une aide au soutien moral et relationnel à domicile, en fonction de ce dont vous avez réellement besoin.
Faire le point sur vos papiers, comprendre un document, organiser vos démarches ou avancer sur une situation bloquée : nous sommes là pour vous aider, simplement et sans jamais vous brusquer.
Un premier échange suffit souvent pour y voir plus clair !
Notre agence Besse Sur Issole couvre les secteurs suivants : Belgentier; Besse-sur-Issole, Bras, Brignoles, Cabasse, Camps-la-Source, Carcès, Carnoules, Correns, Cotignac, Cuers, Évenos, Flassans-sur-Issole, Forcalqueiret, Garéoult, Gonfaron, La Celle, La Roquebrussanne, Le Luc, Le Val, Méounes-lès-Montrieux, Néoules, Pierrefeu-du-Var, Pignans, Pourrières, Puget-Ville, Rocbaron, Sainte, Anastasie-sur-Issole, Tourves, Vins-sur-Caramy.
Notre agence de Toulon couvre les secteurs suivants : La farlède, La Valette du Var, Le Revest les Eaux, Soliiès-Pont, Solliès-Toucas, Solliès-Ville, Toulon.
Notre agence de Hyères couvre les secteurs suivants : Bormes les Mimosas, Carqueirane, Hyères, La Crau, La Garde, La Londe les Maures, Le Lavandou, Le Pradet.
Notre agence d'Ollioules couvre les secteurs suivants : Bandol, La Cadière d'Azur, La Seyne sur Mer, Le Beausset, Le Castellet, Ollioules, Saint Cyr sur Mer, Saint Mandrier sur Mer, Sanary sur Mer, Six Fours les Plages.
Besse sur Issole
Toulon
Hyères
Ollioules
Notre agence Besse Sur Issole couvre les secteurs suivants :
Belgentier
Besse-sur-Issole
Bras
Brignoles
Cabasse
Camps-la-Source
Carcès
Carnoules
Correns
Cotignac
Cuers
Évenos
Flassans-sur-Issole
Forcalqueiret
Garéoult
Gonfaron
La Celle
La Roquebrussanne
Le Luc
Le Val
Méounes-lès-Montrieux
Néoules
Pierrefeu-du-Var
Pignans
Pourrières
Puget-Ville
Rocbaron
Sainte-Anastasie-sur-Issole
Tourves
Vins-sur-Caramy
Notre agence de Toulon couvre les secteurs suivants :
La Farlède
La Valette-du-Var
Le Revest-les-Eaux
Solliès-Pont
Solliès-Toucas
Solliès-Ville
Toulon
Notre agence de Hyères couvre les secteurs suivants :
Bormes-les-Mimosas
Carqueiranne
Hyères
La Crau
La Garde
La Londe-les-Maures
Le Lavandou
Le Pradet
Notre agence d'Ollioules couvre les secteurs suivants :
Bandol
La Cadière-d’Azur
La Seyne-sur-Mer
Le Beausset
Le Castellet
Ollioules
Saint-Cyr-sur-Mer
Saint-Mandrier-sur-Mer
Sanary-sur-Mer
Six-Fours-les-Plages
Maison d'activités
Quand je viens à la Maison d’Activités, je fais du coloriage, je joue aussi à la playstation et je fais du sport
[...]Maison d'activités
Moi je suis bien ici, je suis bien entouré avec des gens que je ne connais pas mais je commence à apprécier les personnes. Et de voir des gens ça[...]
Maison d'activités
La MA Solidom m’évite de rester seul chez moi, au moins je rencontre du monde. Et je peux m’exprimer à travers diverses activités, par exemple je fais de la peinture[...]
Maison d'activités
A la MA ce que je fais c’est des ateliers cuisine, je joue à des jeux de société et aussi à la nintendo switch, donc c’est vraiment très bien pour[...]
Maison d'activités
La MA c’est un lieu où on peut se détendre, il y a beaucoup de possibilités que ce soit l’art thérapie, ou le yoga ou tout simplement se poser. Et[...]
Partenaire Solidom
Auxiliaire de vie
Auxiliaire de vie
Auxiliaire de vie
Auxiliaire de vie
Ce que nos bénéficiaires pensent de nous
Vos questions
les plus fréquentes
Je ne peux plus me lever seul. Comment se passe concrètement un transfert ?
Chez SOLIDOM, chaque situation est d’abord regardée avec attention. Une visite préalable permet de comprendre comment la personne se déplace, ce qu’elle peut encore faire, ce qui lui demande un effort trop important et quels sont les risques éventuels.
Si le transfert du lit au fauteuil, du fauteuil aux toilettes ou vers un autre siège nécessite une aide technique, nous l’anticipons. Selon les cas, cela peut passer par l’utilisation d’un verticalisateur, un guidon de transfert ou un autre matériel adapté. Si ce matériel n’est pas encore installé, nous pouvons vous aider à mettre en place la bonne solution. Cette aide au déplacement personnes agées et personnes en situation de handicap repose donc toujours sur une évaluation concrète, jamais sur une estimation approximative.
L’objectif est simple : que la personne soit déplacée en sécurité, sans douleur, sans précipitation et sans mise en danger pour elle comme pour l’auxiliaire.
J’ai peur que l’auxiliaire se blesse en me levant. Comment êtes-vous formés ?
C’est une inquiétude très légitime et c’est justement pour cela que nous avons mis en place un vrai cadre de formation. Nos auxiliaires sont formées en interne à l’ergonomie, aux règles de sécurité et aux techniques de transfert. Elles ne découvrent pas ces situations sur le tas. Elles s’exercent dans une salle équipée avec du matériel spécifique, pour apprendre les bons gestes avant même d’intervenir au domicile.
Cela concerne autant l’aide à la mobilité personnes agées que pour les personnes en situation de handicap, pour qui les déplacements peuvent impliquer l’utilisation d’un fauteuil roulant, d’aides techniques ou des gestes spécifiques nécessitant un accompagnement adapté.
Si une situation est jugée trop risquée sans matériel ou sans validation technique, elle n’est pas réalisée telle quelle. Une référente technique peut alors être sollicitée pour évaluer, trancher et adapter la réponse.
Cette organisation permet de proposer une aide au déplacement personne agée ou pour une personne en situation de handicap qui est sérieuse, sécurisée, et réellement pensée pour protéger tout le monde.
Pouvez-vous intervenir le matin et le soir pour les moments les plus sensibles ?
Oui, bien sûr. Les besoins de déplacement des personnes agées et des personnes en situation de handicap se concentrent souvent sur les grands moments de la journée : le lever, l’installation pour les repas, le passage aux toilettes, puis le coucher. Ce sont des temps où la personne est plus vulnérable, où la fatigue et la perte d’équilibre peuvent augmenter le risque de chute.
Nos interventions peuvent donc être organisées autour de ces moments-clés. Le matin, pour aider à sortir du lit, passer au fauteuil ou rejoindre la salle de bain. Le midi ou le soir, pour faciliter l’installation à table. Le soir, pour sécuriser le retour au lit et assurer une installation confortable.
Et si mes besoins s’aggravent avec le temps ?
C’est une situation fréquente, qui est prise en compte dès le départ. La mobilité des personnes agées ou des personnes en situation de handicap peut évoluer progressivement, parfois après une chute, parfois après une hospitalisation, parfois simplement avec le temps. Ce qui est important, c’est de ne pas attendre que la situation devienne trop difficile avant d’ajuster l’aide.
Chez SOLIDOM, nous faisons évoluer l’intervention avec vous. Si une aide légère suffisait au départ et qu’elle ne suffit plus, nous réévaluons. Si un transfert qui semblait simple devient plus complexe, nous regardons à nouveau ce qui est possible. Si du matériel devient nécessaire, nous vous accompagnons pour le mettre en place.
Vous n’avez pas à repartir de zéro. L’aide au déplacement pour personnes agées et des personnes en situation de handicap s’adapte à votre réalité, au fur et à mesure, avec continuité.
Nous n’avons pas de lève-malade à la maison. Est-ce bloquant ?
Non, pas forcément. Le fait de ne pas avoir immédiatement le bon matériel n’empêche pas d’étudier la situation. En revanche, si ce matériel est nécessaire pour assurer la sécurité, nous ne ferons pas sans. L’idée n’est jamais de bricoler, mais de mettre en place ce qui est réellement adapté.
Grâce à notre partenariat avec des structures de matériel médical à domicile, nous pouvons vous aider à identifier ce qu’il manque et à trouver une solution. Cela peut concerner un lève-malade, un verticalisateur, un guidon de transfert ou un autre équipement utile.
Cette approche fait partie de notre manière de concevoir l’aide mobilité personnes agées et personnes en situation de handicap : une aide humaine, oui, mais soutenue par les bons outils lorsque c’est nécessaire.
Découvrez nos autres services à la personne
Nous contacter
De quoi avez-vous besoin au quotidien ? Nous vous accompagnons avec des solutions adaptées à votre situation !
Du lundi au vendredi
8h45 - 12h30 et 13h30 - 17h00
Mercredi
8h45 - 12h30
Demander votre devis personnalisé
Remplir ce questionnaire afin d'obtenir votre devis personnalisé. Réponse sous 24h. Sans engagement.